-
Qui sommes nous
Qui sommes nousL'Organisation internationale pour les migrations (OIM) fait partie du système des Nations Unies et est la première organisation intergouvernementale à promouvoir depuis 1951 une migration humaine et ordonnée qui profite à tous, composée de 175 Etats membres et présente dans 171 pays.
Structure
Structure
- Structure organisationnelle
- Directrice générale
- Directrice générale adjointe chargée de la gestion et des réformes
- Directrice générale adjointe chargée des opérations
- Bureau du Chef de Cabinet
- Bureau des partenariats, de la sensibilisation et de la communication
- Bureau de la stratégie et de la performance institutionnelle
-
Notre travail
Notre travailEn tant que principale organisation intergouvernementale qui promeut depuis 1951 une migration humaine et ordonnée, l'OIM joue un rôle clé pour soutenir la réalisation du Programme 2030 à travers différents domaines d'intervention qui relient à la fois l'aide humanitaire et le développement durable.
Ce que nous faisons
Ce que nous faisons
Partenariats
Partenariats
- Où travaillons-nous
-
Agir
Agir
Travailler avec nous
Travailler avec nous
Engagez-vous
Engagez-vous
- Données et recherche
- 2030 AGENDA
Une équipe d'évaluation de l'OIM découvre des enfants rapatriés non accompagnés à la frontière entre le Tchad et le Nigéria
Une équipe d'évaluation commune de l'OIM et du Tchad
qui se rendait dans une zone isolée à la
frontière entre le Tchad et le Nigéria, a
découvert un groupe de 800 rapatriés tchadiens
démunis en provenance du Nigéria, dont un important
nombre de mineurs non accompagnés âgés de 6
à 14 ans.
L'évaluation de l'OIM et de la CNAR (Agence nationale
pour les réfugiés et les rapatriés), a
été réalisée à la demande du
gouvernement tchadien après avoir eu l'information que des
ressortissants tchadiens fuyaient la violence au
Nigéria.
Elle a permis de conclure que bon nombre des migrants dans le
village de Ngouboua, à 30 km de la frontière
nigériane, étaient des enfants envoyés par
leurs parents au Nigéria pour étudier dans les
écoles coraniques. Ils n'étaient accompagnés
que de leurs enseignants religieux maraboutiques.
D'après l'équipe d'évaluation, d'autres,
qui avaient tous un besoin urgent de nourriture, d'eau, de soins
médicaux et de moyens de transport pour rentrer chez eux,
étaient des familles chrétiennes qui s'étaient
rendues au Nigéria pour trouver du travail.
Les migrants ont confié à l'équipe qu'ils
avaient traversé le Lac Tchad en bateau depuis les villages
nigérians de Douri et de Maday qui avaient été
victimes de violents affrontements entre le groupe islamiste Boko
Haram et l'armée nigériane.
Lundi, les services d'immigration nigérians ont
rapporté qu'au cours des six derniers mois, ils ont
rapatrié quelque 11 000 étrangers «
indésirables », principalement depuis le Tchad et le
Niger.
La région du Lac Tchad, où les rapatriés
trouvent actuellement refuge, connaît des pénuries de
nourriture depuis un certain temps. Les migrants survivent
grâce aux quelques denrées données par les
villageois. L'équipe a vu plusieurs enfants mendiant de la
nourriture.
Certains membres du groupe dorment dans des installations de
fortune. D'autres vivent dehors sans vêtements
adéquats pour les protéger du froid pendant la
nuit.
D'après le personnel médical de l'équipe
d'évaluation, bon nombre des enfants souffrent
d'extrême fatigue et de déshydratation après
leur long périple et leur exposition aux
éléments.
Pour plus d'informations, veuillez contacter:
Qasim Sufi
OIM Tchad
Tel: +235.22525359
E-mail:
"mailto:qsufi@iom.int">qsufi@iom.int