-
Qui sommes nous
Qui sommes nousL'Organisation internationale pour les migrations (OIM) fait partie du système des Nations Unies et est la première organisation intergouvernementale à promouvoir depuis 1951 une migration humaine et ordonnée qui profite à tous, composée de 175 Etats membres et présente dans 171 pays.
Structure
Structure
- Structure organisationnelle
- Directrice générale
- Directrice générale adjointe chargée de la gestion et des réformes
- Directrice générale adjointe chargée des opérations
- Bureau du Chef de Cabinet
- Bureau des partenariats, de la sensibilisation et de la communication
- Bureau de la stratégie et de la performance institutionnelle
-
Notre travail
Notre travailEn tant que principale organisation intergouvernementale qui promeut depuis 1951 une migration humaine et ordonnée, l'OIM joue un rôle clé pour soutenir la réalisation du Programme 2030 à travers différents domaines d'intervention qui relient à la fois l'aide humanitaire et le développement durable.
Ce que nous faisons
Ce que nous faisons
Partenariats
Partenariats
- Où travaillons-nous
-
Agir
Agir
Travailler avec nous
Travailler avec nous
Engagez-vous
Engagez-vous
- Données et recherche
- 2030 AGENDA
Plus de 19 000 personnes ont été déplacées suite à un regain de violence en République centrafricaine
République Centre-Africaine - L’Organisme des Nations Unies chargé des migrations (OIM) a identifié plus de 19 000 personnes déplacées dans la sous-préfecture de Bangassou (Préfecture de Mbomou), en République centrafricaine (RCA), qui est située à la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC). Plus de 13 000 de ces déplacés sont des enfants.
Avec la Croix-Rouge locale, l’OIM a déployé sa Matrice de suivi des déplacements (DTM) pour surveiller les déplacements à Bangassou suite à l’attaque perpétrée le 13 mai 2017 par le groupe d’auto-défense dans la ville (en particulier dans le 3ème district où vivaient environ 2 000 Musulmans).
En tant que codirigeante du groupement chargé de la coordination et de la gestion des camps (CCCM), l’OIM a déployé le co-facilitateur des activités CCCM à Bangassou dans le cadre d’une délégation humanitaire envoyée pour évaluer les besoins humanitaires des personnes déplacées et pour déployer la DTM en coordination avec divers acteurs humanitaires, notamment la Croix-Rouge locale.
« Plus de 80 pourcent des déplacés vivent dans les communautés d’accueil et non dans des camps », a déclaré Yoko Fujimura, experte de la DTM. « Les familles d’accueil partagent le peu qu’ils ont avec les déplacés et doivent donc elles aussi recevoir de l’aide afin d’éviter les tensions concernant les ressources limitées », a-t-elle ajouté.
L’OIM a également aidé Caritas dans les discussions avec les représentants de la population déplacée dans des sites de fortune dans le quartier de Yugu, à Bangassou. Les débats visaient à établir une gouvernance au sein de la population déplacée, composée d’un comité directeur et d’un comité sectoriel. Cette structure de gouvernance a été créée en vue de faciliter la communication avec les acteurs humanitaires, afin de gérer efficacement la fourniture de services et de protection et d’organiser et améliorer les conditions de vie de ces déplacés dans le quartier de Yugu.
Le regain de violence touche également d’autres régions du pays comme celles de Kaga, Bandoro, Bambari, Bria, Bangassou, Alindao et PK5 à Bangui. En mai 2017, plus de 500 000 personnes étaient déplacées à l’intérieur du pays, un chiffre qui n’avait pas été atteint depuis août 2014.
Pour plus d’informations, veuillez contacter Anne Schaefer, OIM RCA, Tel : +236 72 18 76 35, Email : aschaefer@iom.int