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Qui sommes nousL'Organisation internationale pour les migrations (OIM) fait partie du système des Nations Unies et est la première organisation intergouvernementale à promouvoir depuis 1951 une migration humaine et ordonnée qui profite à tous, composée de 175 Etats membres et présente dans 171 pays.
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Notre travail
Notre travailEn tant que principale organisation intergouvernementale qui promeut depuis 1951 une migration humaine et ordonnée, l'OIM joue un rôle clé pour soutenir la réalisation du Programme 2030 à travers différents domaines d'intervention qui relient à la fois l'aide humanitaire et le développement durable.
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L’année 2019 enregistre plus de morts dans les Amériques que les années précédentes
Berlin - Au moins 810 personnes sont mortes en traversant des déserts, des rivières et des terres isolées le long de différents itinéraires migratoires à travers les Amériques en 2019, ce qui en fait l’année la plus meurtrière jamais enregistrée, d’après les données du Projet de l’OIM sur les migrants disparus (MMP) recueillies au Centre mondial d’analyse des données sur la migration, à Berlin.
Les données, obtenues de gouvernements, d’ONG et des médias, indiquent qu’il s’agit du nombre de décès le plus élevé recensé dans cette région depuis que l’OIM a commencé à recueillir des données il y a six ans. Plus de 3 800 décès ont été enregistrés dans les Amériques depuis 2014.
« Ces chiffres nous rappellent tristement que le manque d’options de mobilité sûre et légale pousse les personnes à emprunter des chemins plus invisibles et plus risqués, les exposant à davantage de dangers », a déclaré Frank Laczko, Directeur du Centre mondial d’analyse des données de l’OIM.
« Les pertes humaines ne doivent jamais être considérées comme normales ou même tolérées comme étant un risque de la migration irrégulière. »
La région frontalière entre le Mexique et les Etats-Unis est l’un des lieux les plus visibles des décès de migrants dans les Amériques. Le MMP enregistre un nombre croissant de décès à cette frontière chaque année depuis 2014, recensant au total 2 403 décès ces six dernières années, dont 497 en 2019. La plupart des décès ont été enregistrés dans les eaux du Rio Grande, qui sépare le Texas des Etats mexicains de Tamaulipas, Nuevo León et Coahuila, où 109 personnes ont perdu la vie en 2019, soit une hausse de 26 pour cent par rapport aux 86 décès enregistrés en 2018.
De nombreuses personnes tentent également la traversée des terres sauvages isolées du vaste désert de l’Arizona. Au moins 171 personnes ont perdu la vie à cet endroit de la frontière en 2019, une hausse de 29 pour cent par rapport aux 133 décès recensés dans la zone en 2018.
Sources: US Border Patrol’s Southwest Border Apprehensions, IOM’s Missing Migrants Project
Les données du MMP sont recueillies par le personnel de l’OIM basé à son Centre mondial d’analyse des données sur la migration mais proviennent de sources diverses dont certaines ne sont pas officielles. Pour en savoir plus sur le mode de collecte des données relatives aux décès et disparitions de migrants, cliquez ici. Le rapport Fatal Journey Volume 4, publié le 28 juin 2019, comprend un aperçu des cinq années de collecte de données du MMP (2014-2018) et une actualisation de ce que l’on sait sur les décès pendant la migration en 2019.
Pour connaître les dernières données sur les décès de migrants à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, rendez-vous sur le site du Projet de l’OIM sur les migrants disparus, ici. Les données brutes peuvent être téléchargées sur https://missingmigrants.iom.int/downloads.
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Joel Millman, OIM Genève, Tel. +41 79 103 8720, email : jmillman@iom.int
Julia Black, CMADM de l’OIM, Tel. +49 30 278 778 27, email : jblack@iom.int