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Qui sommes nous
Qui sommes nousL'Organisation internationale pour les migrations (OIM) fait partie du système des Nations Unies et est la première organisation intergouvernementale à promouvoir depuis 1951 une migration humaine et ordonnée qui profite à tous, composée de 175 Etats membres et présente dans 171 pays.
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Notre travail
Notre travailEn tant que principale organisation intergouvernementale qui promeut depuis 1951 une migration humaine et ordonnée, l'OIM joue un rôle clé pour soutenir la réalisation du Programme 2030 à travers différents domaines d'intervention qui relient à la fois l'aide humanitaire et le développement durable.
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Faciliter l'accès aux services financiers, aux migrants et à leurs familles
Un séminaire organisé par l'OIM réunissant des
acteurs de la société civile, de la communauté
internationale et des secteurs public et privé souligne la
nécessité de faciliter l'accès aux services
financiers pour les migrants dans les pays d'accueil et aux
familles qui reçoivent des fonds afin d'augmenter leur
potentiel de développement.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'un projet de l'OIM
visant à réduire le niveau de pauvreté des
migrants nicaraguayens au Costa Rica et de leurs familles
restées au pays. Il s'agit de faciliter l'accès aux
banques, ce qui permettra de réduire les coûts
engendrés par l'envoi de fonds.
Le projet permettra également de favoriser la
création de micro-entreprises par le biais de stages de
formation et grâce à de petites subventions.
Les flux migratoires du Nicaragua vers le Costa Rica sont les
plus importants en Amérique Centrale puisque quelque 320 000
nicaraguayens vivent légalement au Costa Rica. Ces derniers
ont l'an dernier envoyé 42,4 millions de dollars aux
familles restées au pays.
Une étude menée au Nicaragua montre que la grande
majorité des migrants nicaraguayens au Costa Rica n'ont pas
accès aux institutions financières, principalement
parce qu'ils n'ont pas de documents d'identité valables.
Seulement 17% d'entre eux rapatrient des fonds en passant par
les banques, alors qu'une grande majorité passe par des
sociétés de transfert de fonds qui retiennent
jusqu'à 10% du montant envoyé. 85% d'entre eux ont
déclaré être prêts à ouvrir un
compte bancaire s'ils disposaient des documents
nécessaires.
Berta Fernandez, chef de mission de l'OIM au Nicaragua, a mis
l'accent sur la nécessité de mettre en place des
politiques flexibles. « En ces temps de crise
financière, la mise en uvre de politiques
cohérentes et flexibles est d'autant plus pertinente qu'il
faut garantir un flux de rapatriements de fonds efficace et bon
marché en s'associant aux secteurs public et privé
».
La Banque interaméricaine de développement (BID) a
noté une augmentation du montant des rapatriements de fonds
vers le Nicaragua, qui représentait 1,5% du PIB en 1994
contre 13% en 2007. Les rapports de la BID montrent que bien que
les rapatriements de fonds vers le Brésil et le Mexique ont
diminué en 2008, ils ont augmenté de 10% au Nicaragua
la même année.
Le séminaire a été financé par la
BID, le FMI, la Banque Nationale du Costa Rica et l'Agence
Espagnole pour la Coopération et le
Développement.
Pour plus d'informations, veuillez contacter:
Berta Fernandez
OIM Nicaragua
Tél. + 505 278 95 69
Email :
"paragraph-link-no-underline">bfernandez@iom.int